Avril 2009

Conseils en matière de durabilité

Hé! vous qui voulez changer le monde! Nous vous souhaitons un joyeux mois de la Terre. Pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour renouveler nos engagements à l’égard de la protection de la planète ou, peut-être, pour prendre de NOUVEAUX engagements? Voici quelques façons simples de passer à l’action! Place au changement!

Assainissons notre atmosphère et notre biosphère:

  1. Selon l’endroit où nous vivons, il peut être pratique de prendre la voiture. Cependant, la plupart du temps, nous pouvons avoir recours à d’autres moyens de transport pour nous rendre au travail, à l’école et chez nos amis, et pour revenir ensuite à la maison. Pourquoi ne pas marcher, faire de la bicyclette, organiser du covoiturage ou utiliser le transport en commun au lieu de prendre la voiture?
  2. Si vous devez utiliser votre voiture, faites-le efficacement, réduisez la pollution atmosphérique et économisez de l’essence! Si vos parents songent à acheter une nouvelle voiture, demandez-leur d’acheter une voiture écologique. Allégez votre véhicule en vidant le coffre et en enlevant le porte-bagages s’il n’est pas nécessaire. Conduisez en douceur au lieu d’accélérer et de freiner brusquement. Assurez-vous que vos pneus sont gonflés selon la pression recommandée par le fabricant et faites réviser votre voiture régulièrement.
  3. Utilisez vos appareils électroménagers judicieusement de manière à économiser de l’argent et à réduire les émissions de gaz à effet de serre; vous pouvez, par exemple, laver vos vêtements à l’eau froide et le faire seulement lorsque la machine à laver est pleine, utiliser la sécheuse uniquement lorsque cela est absolument nécessaire, éteindre la télévision, les jeux et l’ordinateur lorsque vous ne les utilisez pas, employer des ampoules à faible consommation d’électricité (fluorescentes compactes) et éteindre les lumières lorsque vous quittez la pièce.

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Nouveau blogue du Carrefour Jeunesse de Ma rue verte

Ma rue verte vise depuis longtemps à communiquer avec les jeunes pour leur donner les moyens de participer activement au changement vers un mode de vie plus écologique et plus socialement responsable. En collaboration avec le Projet Action Communautaire Jeunesse et le nouveau site Web de Ma rue verte, nous vous présentons officiellement le blogue du Carrefour Jeunesse de Ma rue verte.

Nous avons créé un blogue afin de vous donner la possibilité d’échanger avec d’autres jeunes du Canada pour leur poser des questions, leur faire connaître vos préoccupations et leur donner votre opinion. Ce blogue pourra vous servir de source d’inspiration et vous permettre de savoir ce que font les autres élèves. Vous aurez la chance de découvrir de nouvelles idées, de résoudre des problèmes et même de communiquer avec ces jeunes pour obtenir leurs conseils sur des projets d’action!

Le blogue affichera les activités à venir, des vidéos divertissantes et des histoires inspirantes sur une variété de projets d’action pour la justice sociale. Rappelez-vous qu’il ne s’agit pas SEULEMENT d’environnement; toute question de justice sociale est également liée aux questions environnementales.

Ce blogue vise avant tout à donner aux jeunes Canadiens et Canadiennes un lieu où ils pourront exprimer leurs opinions et les faire entendre au moyen d’un programme d’éducation environnementale qui fait des vagues d’un océan à l’autre et éveille la conscience planétaire des jeunes. Nous souhaitons que vous vous sentiez comme faisant partie des activités et des programmes auxquels Ma rue verte participe. Ce blogue étant interactif, vous pourrez communiquer avec les membres du Comité-conseil jeunesse de Ma rue verte et obtenir en exclusivité les dernières nouvelles sur des questions d’actualité!

Pour accéder au blogue de Carrefour Jeunesse, rendez-vous à l’adresse suivante : gsyouthactioncentre.wordpress.com! Si vous souhaitez communiquer avec les animateurs et animatrices du blogue ou rédiger un article, écrivez-nous à youthaction@green-street.ca. Envoyez-nous vite vos articles!

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Possibilités de financement de Ma rue verte

Nous savons que les jeunes sont extrêmement actifs et créatifs lorsque vient le temps de mettre en œuvre des projets scolaires et communautaires touchant l’environnement et la justice sociale. Nous savons également qu’il peut être très difficile de lancer un projet, car l’argent nécessaire pour le faire démarrer n’est pas toujours facile à obtenir. C’est pourquoi Ma rue verte lance une nouvelle initiative qui offre des possibilités de microfinancement pour des projets lancés et menés par des élèves de la maternelle à la 12e année de tout le pays! Ces subventions de 250 $ pourront vous aider, avec la collaboration d’un enseignant-guide ou d’une enseignante-guide, à lancer votre projet ou à faire avancer un projet déjà lancé. Le nombre de subventions étant limité cette année, veuillez envoyer votre demande dès que possible. Souvenez-vous que votre enseignante ou enseignant doit s’inscrire sur le site Web de Ma rue verte pour que votre projet soit admissible à une subvention. Veuillez consulter greenst.tigweb.org/fr/youthcentre.html sous « Financement » pour connaître les lignes directrices et accéder au formulaire de demande. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser dans le cadre du blogue du Carrefour Jeunesse!

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YEA! Sensibiliser la population de Terre-Neuve-et-Labrador à l’environnement

En 2005, un élève de 9e année de Baie Verte (Terre-Neuve-et-Labrador) s’est porté volontaire pour devenir coordonnateur de site dans le cadre du Grand Nettoyage des rivages canadiens de la TD. À cette époque, jamais Thomas Howard n’aurait pu prévoir où tout cela le mènerait. Le nettoyage des plages s’est poursuivi chaque année, et Thomas et son ami Justin Hewitt ont recruté plusieurs de leurs amis et amies pour passer à l’étape suivante. En 2006, le groupe YEA! (Youth for Environmental Awareness) voyait le jour. Ce groupe de jeunes continue de progresser à pas de géants!

Plus récemment, en février 2009, YEA! a réussi à obtenir une subvention provinciale pour la santé et le bien-être en vue de faire de sa communauté la première ville de Terre-Neuve-et-Labrador à se doter d’une politique contre la marche au ralenti. Le groupe est déterminé à diminuer la marche au ralenti dans sa ville et à ainsi créer un environnement plus sain en réduisant les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Malgré sa courte existence, YEA! a déjà pris plusieurs initiatives. En faisant un peu de recherche, le groupe a découvert que l’épicerie locale dépensait chaque année 50 000 $ à l’achat de sacs à provisions en plastique, dont la plupart finissent au site d’enfouissement. Il s’est mis au travail et, grâce à des présentations et à un partenariat avec l’épicerie, a réussi à réduire le nombre de sacs utilisés par la clientèle. Il s’est associé au magasin pour inciter la population à utiliser des sacs réutilisables, une tendance qui ne cesse de croître.

Le grand magasin Sears de la région s’est également associé à YEA! en 2007 en acceptant de reprendre les catalogues qu’il avait distribués et qui lui étaient retournés. YEA! a organisé une collecte de catalogues et, en février 2009, une classe d’une école secondaire de premier cycle de Baie Verte a également organisé une campagne de recyclage de catalogues. Les élèves ont ainsi recueilli 565 magazines lustrés et catalogues qui ont été mis dans des boîtes et expédiés par Sears aux fins de désencrage et de recyclage.

Le groupe a hâte de planifier d’autres projets visant à sensibiliser les gens ordinaires aux gestes simples qu’ils peuvent poser quotidiennement pour changer les choses. Le fait de vivre dans des communautés éloignées et rurales ne disposant d’aucun programme de recyclage, comme Baie Verte, signifie qu’il faut trouver des manières créatrices et novatrices d’inciter la population à faire des choix écoresponsables. En collaboration avec des partenaires communautaires, YEA! s’engage à trouver des solutions qui offriront des choix écologiques à la population. Thomas Howard estime que « les jeunes peuvent avoir une très grande influence sur la volonté des personnes à modifier le cours des choses. La plupart du temps, les adultes répondent favorablement à l’appel des jeunes engagés et passionnés qui les motivent même à passer à l’action. »

YEA! souhaite continuer à changer les choses et se réjouit à l’idée de recruter d’autres membres, d’inciter les jeunes à participer à des campagnes de recyclage de piles domestiques et à des ateliers pratiques sur le gonflage des pneus, et de les encourager à militer pour l’environnement. Le groupe sera très occupé l’année prochaine et dans l’avenir! Pour obtenir de plus amples renseignements à son sujet, rendez-vous sur son site Web à l’adresse suivante : enviroyouthnl.com.

Auteur : Thomas Howard, Baie Verte (Terre-Neuve-et-Labrador)

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Les objectifs du Millénaire pour le développement — Où en sommes-nous?

En 2000, les Nations Unies ont élaboré un plan visant à réduire la pauvreté dans le monde et à rehausser le niveau de vie et comportant les huits objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) suivants : éliminer l’extrême pauvreté et la faim; assurer l’éducation primaire pour tous et toutes; promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes; réduire la mortalité infantile; améliorer la santé maternelle; combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies; assurer un environnement durable; mettre en place un partenariat mondial pour le développement. Ces objectifs étaient assortis de cibles précises devant être atteintes d’ici 2015. On estimait qu’il serait possible d’atteindre ces cibles à la condition de suivre les plans d’action concrets qui leur étaient associés. On avait vanté les mérites de ces objectifs, et les personnes qui les avaient élaborés y voyaient plein d’espoir et de promesses. Le monde s’était enfin rallié pour lutter contre la pauvreté.

Cependant, au rythme où vont les choses, il est peu probable que l’on atteigne tous les OMD d’ici 2015. La réticence des pays développés à relever le défi et à soutenir la cause ainsi que l’incapacité de nombreux pays en développement à s’aider eux-mêmes ont freiné les progrès. Autre problème, un grand nombre de spécialistes croient que les OMD ne sont pas suffisamment ambitieux. Ils estiment que ces objectifs doivent être assortis de cibles plus strictes pour avoir une réelle incidence sur la pauvreté.

Il serait probablement possible d’atteindre tous ces objectifs dans les délais prévus si l’on s’engageait vraiment à leur égard. Marc Kielburger, d’Enfants Entraide, a déclaré à l’occasion de la Journée nationale du Moi au nous de 2008 que « notre monde dépensera cette année 18 milliards de dollars en maquillage, mais selon les Nations Unies, il ne faudrait que 17 milliards de plus pour faire en sorte qu’un enfant ne meure pas de pauvreté toutes les deux secondes. Nous n’avons pas un problème d’argent, mais plutôt un problème de valeurs et de priorités. »

Vous vous demandez peut-être en quoi tout cela concerne le Jour de la Terre (on est en avril, après tout). Premièrement, l’un des OMD consiste à assurer un environnement durable. Cet objectif reconnaît qu’un environnement naturel sain contribue à une meilleure santé humaine et à un niveau de vie accru à long terme. Deuxièmement, le changement climatique a déjà un effet dévastateur sur les pays pauvres d’Afrique. Les sécheresses étant de plus en plus longues et de plus en plus fréquentes dans ces régions, il est de plus en plus difficile pour des parents de vendre leurs récoltes afin de gagner leur vie et de nourrir leurs enfants; le changement climatique contribue à la pauvreté dans ces pays. Il est important de comprendre que la plus grande part de la pollution qui cause le changement climatique provient en réalité de pays développés comme le Canada, et non des pays en développement qui subissent les sécheresses.

Même si ce problème peut paraître ÉNORME et compliqué, nous ne devons pas abandonner. Les Nations Unies, très efficaces à certains égards, n’ont toutefois jamais vraiment réussi à réduire la pauvreté. Il est donc improbable que la solution vienne d’elles. Des organisations indépendantes et populaires en font beaucoup plus pour combattre la pauvreté et la souffrance à l’échelle mondiale en utilisant des méthodes qui ont des répercussions plus positives. Il y a même beaucoup à faire pour des personnes comme vous qui veulent aider. Vous pouvez travailler comme bénévole dans une organisation qui lutte contre la pauvreté, faire un don en argent ou organiser une activité de financement — vous pourriez même lancer votre propre organisation sans but lucratif! Vous renseigner simplement sur la question de la pauvreté et sensibiliser les autres à ce sujet peut également contribuer à changer les choses. Nous n’avons pas besoin d’attendre que les politiciens et politiciennes se décident à agir pour passer nous-mêmes à l’action. Si nous posons tous un geste, même un geste simple, nous pourrons peut-être mettre fin à la pauvreté après tout.

Comme le dit Dr Seuss, « à moins que quelqu’un comme vous ne se sente profondément concerné, les choses ne s’amélioreront pas. Pas du tout. » (traduction libre)

Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site Web des objectifs du Millénaire pour le développement adoptés par les Nations Unies, à l’adresse suivante : www.un.org/french/millenniumgoals. Assurez-vous également de consulter le site Web de chacune des trois organisations suivantes, qui font un travail formidable pour lutter contre la pauvreté à l’échelle mondiale : Enfants Entraide (www.enfantsentraide.org), Oxfam Canada (www.oxfam.ca) et Kiva (www.kiva.org).

Nous aimerions savoir ce que VOUS pensez des objectifs du Millénaire pour le développement. Sont-ils réalisables? À votre avis, à quels problèmes devrait-on s’attaquer davantage? Rendez-vous sur le blogue du Carrefour Jeunesse et donnez-nous votre opinion!

Auteure : Rachel Ginsberg, membre du CCJ

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Élèves préoccupés par l’environnement

En tant qu’élève de 17 ans vivant la crise des changements climatiques que nous connaissons, John Park voyait bien qu’il y avait place à amélioration. Graham Clark, Adam Kelner, Payal Patel et Joanna Salsberg étaient du même avis. C’est ainsi que le groupe Environmentally Concerned Students (élèves préoccupés par l’environnement) a vu le jour. Nous voulions faire entendre la voix des élèves sur l’environnement. Les découvertes et les connaissances scientifiques abondent et prouvent que le changement climatique se produit à un rythme absolument désastreux. Ce que nous voulions était de montrer qu’il y a aussi beaucoup de personnes qui prennent cette question à cœur et qui s’en préoccupent.

Plus important encore, nous voulions passer à l’action. L’incroyable quantité de connaissances scientifiques acquises par la population ne peut nullement être comparée à l’ampleur de l’intervention requise. Certaines personnes et organisations, comme le Fonds mondial pour la nature, donnent l’exemple, fort nécessaire, en menant des actions mondiales réussies. Mais tant que le climat changera, tant que les espèces disparaîtront quotidiennement et tant que l’Arctique continuera de fondre à un rythme record, nous pourrons toujours en faire davantage.

Il y a quelques mois, nous avons lancé une campagne que nous avons appelée « Blue Beaufort » (une mer de Beaufort bleue). La mer de Beaufort, située au nord-ouest des côtes canadiennes, constitue un habitat essentiel à la survie de nombreuses espèces clés de l’Arctique et le lieu de résidence des Inuvialuit. De vastes parcelles de fonds marins ont été mises aux enchères aux fins d’exploration pétrolière et gazière. Les plans d’intervention en cas de déversements de pétrole dans des mers couvertes de glace comme la mer de Beaufort étant actuellement insuffisants, un déversement à cet endroit pourrait être catastrophique. Il est clair que cette question mérite que l’on s’y attarde davantage et que l’on intervienne rapidement.

 Nous avons deux objectifs principaux — et ils sont très simples. Premièrement, nous souhaitons sensibiliser le public à cette question. Une plus grande sensibilisation collective nous aidera à atteindre notre but qui consiste à bâtir une voix forte qui sera entendue par le gouvernement et les compagnies pétrolières. À cette fin, nous donnons des exposés dans la région de Toronto — dans des écoles, des églises et d’autres communautés également. Deuxièmement, nous souhaitons faire directement pression sur le premier ministre canadien Stephen Harper pour qu’il repousse la vente de droits pétroliers et gaziers jusqu’à ce que des plans d’intervention en cas de déversements de pétrole plus réalistes, plus fiables et ayant fait l’objet de mises à l’essai soient mis en œuvre, et que l’infrastructure nécessaire soit en place. Nous avons donc préparé une pétition pour y arriver.

Nous donnons depuis maintenant deux mois des exposés passionnants, et la réaction est déjà des plus inspirantes. C’est exactement ce que nous voulions montrer au départ — que la population s’intéresse réellement à la question. D’autres jeunes, dont certains proviennent même d’ailleurs au pays, ont manifesté leur désir d’aider à répandre le mot et à distribuer la pétition.

Il nous reste beaucoup à faire. Comme le laisse entendre le nom de notre campagne, Blue Beaufort, nous continuerons de nous faire entendre jusqu’à ce que nous obtenions l’assurance que la mer de Beaufort et, en fin de compte, l’Arctique entier, essentiel à la santé de notre planète, resteront bleus et inaltérés — libres de toutes traces noires découlant de l’activité pétrolière et d’un développement irresponsable. En tant qu’élèves, nous ne possédons pas autant de connaissances que les scientifiques et n’avons pas autant d’influence sur les politiques gouvernementales que les avocats et avocates et les politiciens et politiciennes. Mais nous sommes passionnés par ce que nous faisons, nous nous sentons concernés et nous avons la capacité de sensibiliser la population et de montrer aux décisionnaires que cette dernière se préoccupe de cette question. C’est ainsi que nous nous efforçons de contribuer aux efforts concertés qui sont déployés pour assurer un avenir plus viable.

Auteur : John Park, École secondaire Bayview

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Vive la diversité des espèces!

Au Canada, nous sommes très chanceux de vivre si près d’une grande portion du cercle arctique. Non seulement cette région présente des ressources utiles et des paysages variés, mais aussi elle accueille une faune fascinante et unique en son genre. Lorsqu’on pense aux animaux de l’Arctique, ce sont souvent l’ours polaire, le renard arctique ou encore le petit lemming qui viennent à l’esprit. Personnellement, lorsque je pense aux animaux sauvages de l’Arctique, j’imagine un béluga luisant glissant dans l’eau avec son petit. Les baleines sont des créatures gigantesques, magnifiques et majestueuses qui se dispersent dans tout l’Arctique canadien; elles ont toutes d’intéressantes histoires à raconter.

La baleine boréale est la deuxième baleine en importance au monde sur le plan de la taille, n’ayant été devancée au fil de l’histoire que par le rorqual bleu. Elle peut mesurer jusqu’à 18 mètres et sa langue à elle seule pèse environ une tonne (907 kg)! La baleine boréale est un cétacé à fanons, ce qui signifie qu’elle se nourrit en retenant de petites proies, comme le plancton, à l’aide de ses nombreux fanons. Les zoologistes ne connaissent pas la véritable durée de vie de la baleine boréale, car elle vit beaucoup plus longtemps que les humains. Pour vous donner une idée, on a trouvé des têtes de harpons européens datant des années 1890 incrustées dans la peau de deux baleines boréales découvertes au cours des dix dernières années au large de la côte nord-ouest des États-Unis et de la côte nord-est du Canada.

L’épaulard, que l’on appelle killer whale en anglais (baleine tueuse), porte bien son nom — il mange tout ce qu’il réussit à se mettre sous la dent. L’épaulard est connu comme un chasseur de poissons et de bélugas et est capable de tuer un ours polaire. Des scientifiques sur le terrain ont même trouvé des marques de morsures d’épaulard sur la queue de baleines boréales! D’une longueur moyenne de 4,5 à 7,5 mètres, l’épaulard est assez petit comparativement à la baleine boréale qui mesure en moyenne 15 mètres. Il préfère les eaux profondes, mais en raison de la récente diminution des glaces de mer, il commence à entrer dans la baie d’Hudson. Des scientifiques ont placé des appareils d’enregistrement sonore près de la baie James pour écouter les appels d’épaulards, et ils ont effectivement détecté leur présence. Dans l’avenir, on pourrait considérer les épaulards comme une espèce exotique dans la baie d’Hudson, perturbant les sources de nourriture et chassant les bélugas.

Voilà quelques renseignements sur des animaux incroyables qui auront peut-être éveillé votre intérêt. Si vous vous intéressez à la faune marine et souhaitez approfondir vos connaissances à ce sujet, je vous invite à faire des recherches dans Internet ou, si vous vivez près d’une grande étendue d’eau, à sortir et à admirer les animaux sauvages en direct! Croyez-moi, vous apprendrez beaucoup, et c’est une fille des Prairies qui le dit!

Auteure : Beth Fereira, membre du CCJ

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Possibilités de financement de Ma rue verte

YEA! Sensibiliser la population de Terre-Neuve-et-Labrador à l’environnement

Les objectifs du Millénaire pour le développement 
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Vive la diversité des espèces!