Fevrier et mars 2009

Astuces du mois

Voici quelques conseils de Beth, membre du Comité-conseil jeunesse :

  1. Au lieu de monter le thermostat pour rester au chaud par temps froid, baissez-le d’un ou deux degrés et sortez une couverture ou un chandail pour vous réchauffer!
  2. Lorsque vous ou vos parents lavez le linge, faites-le à l’eau froide pour économiser de l’énergie!
  3. De nos jours, presque tout fonctionne à piles. Achetez des piles rechargeables! Vous pouvez les charger 25 fois, ce qui équivaut à 25 piles que vous n’avez pas eu à acheter et à jeter ensuite!

Pour lire d’autres conseils simples et participer au mouvement « Un million de gestes verts », consultez le site Web suivant : www.green.cbc.ca!

Conseils en matière de durabilité, de Mattmembre du Comité-conseil jeunesse :

Hé! vous qui voulez changer le monde! Comme nous vivons dans une société où presque tout est jetable, il importe que nous réduisions nos déchets et que nous les détournions le plus possible des sites d’enfouissement. Voici quelques façons simples de réduire les déchets à la maison, au travail et à l’école.

Réduire les déchets

  1. Lorsque vous êtes au travail ou à l’école, essayez d’avoir trois contenants de recyclage distincts : un pour le papier, un pour les déchets organiques et un pour les canettes et les bouteilles. Préparez une affiche expliquant ce qui va dans chaque contenant pour vous assurer que tout le monde comprend bien le fonctionnement de ce système.
  2. Essayez d’acheter les produits les moins emballés. Au Canada, le tiers des ordures ménagères est constitué de matériaux d’emballage. Pensez-y donc chaque fois que vous faites un achat.
  3. Utilisez le papier intelligemment! Demandez-vous si vous avez vraiment besoin de tout le papier que vous utilisez. Lorsque vous achetez du papier, choisissez celui qui est recyclé et assurez-vous de vous servir des deux côtés de chaque feuille. Lorsque c’est possible, distribuez vos documents par courrier électronique ou affichez-les sur Internet au lieu de les imprimer.
  4. La prochaine fois que vous ferez un achat pour votre lieu de travail ou votre domicile, posez-vous les questions suivantes :
    1. Quelle est la teneur en matières recyclées ou réusinées de ce produit?
    2. Ce produit pourra-t-il être réutilisé ou recyclé (par exemple, les cartouches d’encre et les bouteilles)?
    3. Comment ce produit est-il emballé?

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Un expédition dans l’Arctique canadien rendue possible grâce à l’organisation Students on Ice 

Payal Patel, membre du Comité-conseil jeunesse de Ma rue verte, et Rex Lo, un ami, ont vécu l’été dernier une aventure unique. Poursuivez votre lecture pour en savoir davantage sur leur expédition dans l’Arctique canadien rendue possible grâce à l’organisation Students on Ice — sur ce qu’ils ont vu, appris, et les activités incroyables qu’ils ont menées depuis pour sensibiliser les personnes de leur collectivité et créer un changement favorable à l’environnement!

questionL’Arctique — Être témoins des changements climatiques dans les collectivités du Grand Nord
Présenté par : Rex Lo et Payal Patel
Une équipe composée de scientifiques, d’éducatrices et d’éducateurs et d’élèves est partie pour une expédition de deux semaines en Arctique, soit l’Expédition en Arctique 2007, dans le cadre de l’Année polaire internationale.
En traversant plusieurs villes et villages inuits, l’équipe a appris sur l’environnement et sur la manière dont les changements climatiques touchent de nombreuses régions du monde. Vous trouverez ci-dessous, sous la forme de questions et de réponses, quelques réflexions que nous a inspirées notre aventure.

questionComment avez-vous eu la chance de participer à l’expédition?
Mon enseignante de sciences s’était liée d’amitié avec une personne de l’Agence spatiale canadienne, chargée du décernement de cinq bourses d’études aux élèves qui devaient prendre part à l’expédition. Elle m’a envoyé les renseignements, et j’ai pu solliciter la bourse de 5 000 $ accordée à des élèves de 14 à 18 ans qui s’intéressent à l’espace et à la protection de l’environnement. J’ai heureusement gagné cette bourse et j’ai pu partir pour l’Arctique. Rex a également reçu une bourse de l’Agence spatiale canadienne, mais avait entendu parler de l’expédition grâce à un membre de sa famille qui travaille en étroite collaboration avec le fondateur de Students on Ice, Geoff Green.

questionQu’avez-vous aimé le plus dans votre expédition?
Nous avons vécu beaucoup d’expériences absolument inoubliables : nous avons nagé dans l’océan Arctique; nous avons vu des animaux comme des ours polaires, des épaulards, des phoques, des morses et des oiseaux; nous avons touché des icebergs et en avons même mangé des morceaux; nous avons fait des virées en Zodiac dans l’océan et avons eu la chance, le dernier jour, de voir l’aurore boréale. Ce n’est pas facile de résumer deux semaines d’activités en quelques phrases, car c’est quelque chose qu’il faut vivre et ressentir pour vraiment comprendre.

questionQue pensez-vous des collectivités de l’Arctique?
La première fois que nous sommes arrivés dans les villages inuits, nous sommes restés complètement stupéfaits. Les collectivités se sont avérées bien différentes de ce à quoi nous nous attendions. Les Inuits combinent équipements modernes (le genre d’équipements que nous avons dans le sud) avec les utilisations traditionnelles qu’ils font de la terre pour produire aliments et vêtements. La terre étant la principale source de provisions et de produits de première nécessité pour les Inuits, les changements climatiques auront plus d’impact sur leur culture et leur manière de vivre que sur la vie des personnes qui habitent dans le Sud du Canada.

questionQu’est-ce que votre expédition vous a appris de nouveau sur l’Arctique?
Il y a tellement de choses qu’on ne sait pas sur l’Arctique. Par exemple, les arbres sont rares dans cette zone, mais il y a des fleurs, de l’herbe, du lichen et de la mousse. On y trouve également des glaciers et des icebergs, qui diminuent, ce qui nous aide à réaliser que les changements climatiques sont bien réels. Certaines personnes pensent que les Inuits vivent dans des igloos, alors qu’ils vivent en réalité dans des maisons, tout comme nous. La vérité, c’est que la culture populaire a faussé ce qu’on pense du Nord. On peut être déçu à cause des stéréotypes qu’on voit. Il faut parfois creuser un peu plus pour découvrir la vérité.

questionQuelles expériences avez-vous faites pendant cette expédition?
Presque chaque membre de l’équipe, qu’il soit élève ou fasse partie du personnel, a vécu une expérience incroyable pendant l’expédition. Combien de fois dans sa vie a-t-on la chance de vivre sur un bateau pendant deux semaines et de se rendre à plusieurs endroits de l’Arctique? Parmi les autres expériences que la plupart d’entre nous ont vécues, citons les connaissances que nous avons acquises de nos discussions avec des scientifiques spécialistes, la possibilité de comprendre la culture inuite et de contempler les superbes paysages arctiques. Nous avons même eu la chance d’avoir pu échanger quelques mots avec l’astronaute Dave Williams de la Station spatiale internationale.

questionQu’avez-vous fait pour sensibiliser les personnes de votre collectivité à la situation dans l’Arctique?
En plus d’avoir écrit cet article, Rex et moi avons mené quelques activités très intéressantes l’année et demie passée. Nous avons donné tous les deux des présentations dans des écoles pour faire partager notre expérience à nos pairs. Je suis devenu un écomentor pour faire profiter de mes connaissances des élèves plus jeunes. Notre génération représente l’avenir : nous voulons donc exploiter le savoir autant que possible afin d’être prêts quand nous serons plus vieux. Avec d’autres élèves de l’expédition, nous avons lancé une pétition de sensibilisation à la situation dans la mer de Beaufort où l’on forera des puits de pétrole. Nous voulons nous assurer que des plans d’intervention adéquats seront mis en place en cas de déversement pour minimiser l’impact sur la faune.

Pour obtenir plus de renseignements respectivement sur Students on Ice et l’Année polaire internationale, consultez les sites suivants : www.studentsonice.com et www.ipy.org.

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le 5e Congrès mondial des jeunes

Réservez la période du 31 juillet au 13 août 2010 dans votre agenda! Pourquoi? C’est là qu’aura lieu le 5e Congrès mondial des jeunes à Istanbul, en Turquie, auquel vous devriez envisager de participer! Ce congrès portera sur la solidarité — travail collectif pour le bien commun — qui est la raison pour laquelle nous, jeunes, changerons assurément le monde dans la concertation de nos efforts pour la paix, les droits de la personne, la démocratie et la durabilité de l’environnement. Les candidatures peuvent être déposées à partir du 20 février 2009, c’est-à-dire ce mois-ci! Pour obtenir plus de renseignements, consultez le site Web suivant : www.turkiye2010.org.

Poursuivez votre lecture pour en savoir davantage sur l’expérience inoubliable qui a changé la vie de Matthew Warnock, membre du Comité-conseil jeunesse (CCJ), et de Kara Warnock, mentor jeunesse de Ma rue verte, lors du 4e Congrès mondial des jeunes qui a eu lieu l’été dernier. Peut-être aurez-vous envie ensuite de faire partie de cet évènement mondialement reconnu, prévu pour l’été 2010.

Une expérience unique : Congrès mondial des jeunes

En août dernier, dans la belle ville de Québec, l’ONG Peace Child International et le réseau TakingITGlobal ont parrainé le 4e Congrès mondial des jeunes — Regénération 2008. Plus de 600 jeunes d’environ 120 pays du monde se sont réunis pour parler de l’avenir de la Terre. Nous avons discuté des Objectifs du millénaire pour le développement et de trois problèmes importants auxquels la société doit faire face aujourd’hui : la durabilité, les droits des femmes et l’eau potable. Grâce à des animatrices et animateurs dynamiques, à des ateliers interactifs et à des tables rondes informatives, nous avons réussi à établir des objectifs personnels et mondiaux pour l’avenir. Parmi les faits saillants de Regénération 2008, mentionnons les discours donnés par des conférencières et conférenciers motivateurs, comme Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, Sha Zukang, secrétaire général adjoint des Nations Unies, et David Woollcombe, président et fondateur de Peace Child International. Nous avons pu également rencontrer des jeunes extraordinaires, comme Kyle Tailor et Kumi Naidoo, qui ont fondé leur propre organisme pour aider d’autres personnes.

Non seulement nous avons reçu de l’information sur l’environnement, la santé et l’éducation, mais nous avons également été en mesure de nous améliorer en faisant part à d’autres personnes de nos expériences et de nos rêves. Nous avons surtout été invités à incarner le changement que nous voulons constater dans le monde. J’ai appris qu’il est de ma responsabilité de faire tout ce que je peux pour faire de notre village mondial un endroit plus respectueux de notre environnement. Si nous ne faisons rien aujourd’hui en ce qui concerne notamment les changements climatiques, les droits de la personne et les soins médicaux, nous en assumerons les conséquences plus tard. Après tout, nous n’avons pas hérité la Terre de nos parents : nous l’avons empruntée à nos enfants. Les jeunes ont le pouvoir de changer le monde maintenant, pourquoi attendre qu’il soit trop tard?

Consultez les sites Web suivants pour obtenir plus de renseignements :
Peace Child International www.peacechild.org;
4e Congrès mondial des jeunes — www.wyc2008.qc.ca;
TakingITGlobal www.tigweb.org.

Auteure : Kara Warnock, mentor jeunesse de Ma rue verte

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Efforts de Jenna Dickson pour protéger la baleine boréale de la baie Isabella

bowhead whaleAvez-vous déjà fait l’expérience du silence absolu? Il m’a fallu 17 ans pour me rendre compte que j’étais habituée au bourdonnement de la civilisation humaine. Ma première expérience du silence s’est produite à 66o de latitude Nord, au cercle arctique.

Le 2 août 2007, en tant que participante à une expédition de l’organisation Students on Ice, je me suis lancée dans une aventure qui allait me faire traverser la baie d'Hudson et longer la côte est de l’île de Baffin jusqu’au cercle arctique. Malgré tout ce que j’ai vu, des ours polaires affamés aux icebergs majestueux, ce ne sont pas ces expériences qui ont fait de cette expédition une réussite; c’est plutôt ce que j’ai fait pour protéger ces trésors, une fois de retour à la maison.

Le moment qui m’a inspirée n’est pas quelque chose que j’ai vu, mais plutôt quelque chose que je n’ai pas vu. Pendant l’expédition, notre groupe a cherché la baleine boréale, une espèce en voie de disparition de l’Arctique de l’Est du Canada. Malheureusement, tout ce que nous avons réussi à apercevoir a été un jet de baleine, au loin.
Une fois de retour à la maison, je me suis dit que j’avais la responsabilité de raconter mes histoires. Je me suis d’abord fixé de petits objectifs — j’ai raconté à ma famille et à mes amis les histoires sur la fonte de la calotte glaciaire et la baleine boréale. Avec aide et soutien, j’ai commencé à faire des exposés à mon école et devant d’autres groupes de la région. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me suis retrouvée devant de vastes auditoires, y compris le Centre des sciences de l'Ontario, à Toronto.

Les choses ne se sont pas arrêtées là. J’ai lancé une pétition après avoir entendu parler des efforts de protection de l’aire de reproduction de la baleine boréale, la baie Isabella. J’ai recueilli des signatures à la fin de mes présentations et auprès d’entreprises locales; j’ai même fait du porte-à-porte le soir de l’Halloween pour ramasser des signatures. Aidée par un ancien participant à Sudents on Ice, j’ai écrit une lettre au premier ministre du Canada, exhortant le gouvernement à faire de la baie Isabella un sanctuaire de baleines. Eh bien, mes rêves sont devenus réalité.

Le 22 août 2008, le gouvernement du Canada a annoncé l’établissement de zones protégées dans l’Arctique, y compris la baie Isabella. Je n’arrivais pas à y croire; même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais imaginé prendre part à quelque chose d’aussi extraordinaire. Un grand nombre de personnes ont défendu cette cause pendant plus de 20 ans, et je n’ai jamais été aussi fière de vivre dans un pays où la voix de la population peut être entendue.

Comme dans toute chose, il y a toujours une autre étape. Il est important pour moi de continuer à m’engager dans ces causes, car il reste encore beaucoup de travail à accomplir. Si j’avais un conseil à vous donner, je vous dirais de rester en contact avec les personnes qui sont motivées comme vous. Vous pouvez vous aider mutuellement à atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés. Ne vous laissez pas décourager par des objectifs trop élevés. Les petits pas sont tout aussi importants et peut-être même plus productifs. Enfin, ne perdez jamais espoir! Si jamais vous vous sentez perdu, sortez vos photos et ouvrez vos journaux de bord — tout ce qui vous a motivé au début rallumera la flamme si vous avez besoin d’inspiration. Ce sont des personnes comme vous qui changeront le monde.

Auteure : Jenna Dickson, Students on Ice 2007

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Le programme international Champions du climat

Meagan McKeen, élève de 12e année d’Oakville, en Ontario, a commencé à s’engager activement dans le domaine environnemental il y a quelques années. En 2008, elle a été sélectionnée, avec deux autres jeunes du Canada, pour participer au programme international Champions du climat, créé par le British Council. Ce programme rassemble plus de 200 élèves du monde entier pour leur montrer comment ils peuvent contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Dans le cadre de ce programme, Meagan s’est rapidement vue entraînée dans un tourbillon d’occasions de voyages à l’étranger, qui se poursuivent encore aujourd’hui.

Peu après avoir été sélectionnée, Meagan a dû se rendre à Londres, en Angleterre, où elle a travaillé avec d’autres champions et championnes du climat à la rédaction d’une déclaration intitulée le Défi de Kobe. En mai, elle a présenté cette déclaration à la Conférence du G8+5 sur les changements climatiques, à Kobe, au Japon. Au cours de l’été, elle a participé à un camp sur le climat, à San Diego, en compagnie de neuf autres champions et championnes canadiens.

Plus récemment, Meagan a été choisie pour faire partie, à titre de plus jeune membre, de la Délégation de la Jeunesse Canadienne à la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques qui s’est tenue à Poznan, en Pologne, en décembre dernier. À cette occasion, elle a côtoyé des personnes comme Jim Prentice, ministre canadien de l’Environnement, et des milliers de dirigeantes et dirigeants du monde entier. Bien que le ministre canadien de l’Environnement ne se soit pas engagé à atteindre les objectifs ambitieux, mais nécessaires, de réduction des émissions de gaz à effet de serre auxquels la Délégation de la Jeunesse Canadienne adhère, il a reconnu l’importance du rôle actif des jeunes à cet égard. Lorsque j’ai demandé à Meagan pourquoi il était si important que les jeunes comme nous prennent des mesures pour lutter contre les changements climatiques, elle a répondu ainsi : « parce que les changements climatiques constituent un enjeu immédiat. Si nous n’agissons pas maintenant et ne faisons pas entendre nos voix, il sera trop tard. » Meagan incite les jeunes Canadiens et Canadiennes à changer leurs habitudes de manière à adopter un mode de vie durable, et fait pression sur notre gouvernement pour qu’il mette en œuvre des politiques susceptibles d’aider les personnes et les entreprises à devenir plus respectueuses de l’environnement. Elle représente un modèle de comportement incroyable pour les jeunes Canadiens et Canadiennes qui se préoccupent de l’environnement. Le travail de Meagan est très inspirant, mais il nous appartient de faire en sorte que son travail devienne une véritable histoire de réussite. En nous engageant dans la lutte contre les changements climatiques, nous pouvons tous et toutes assurer un avenir plus sûr aux prochaines générations.

Auteure : Amy Jiang, membre du YAC

Pour en savoir plus sur les expériences de la Délégation de la Jeunesse Canadienne à Poznan, en Pologne, consultez le site Web suivant : www.cydpoznan.org/fr/.

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Examen des ressources - Saving Planet Earth 

saving planet earthSaving Planet Earth, livre écrit par Tony Juniper et publié par HarperCollins Publishers, se fonde sur la série télévisée du même nom diffusée par la BBC World. Ce livre est un excellent outil qui s’adresse aux parents, au personnel enseignant et aux élèves de tout âge. C’est un livre qui sonne l’alarme. Il dit aux lecteurs et lectrices qu’il faut agir maintenant.

Tony Juniper souhaite que les lecteurs et lectrices se rendent compte de la beauté du monde et de la façon dont ils peuvent changer les choses. Le livre se divise en trois chapitres — Living Earth, Warming World et Plundered Planet. Chaque chapitre regorge de magnifiques photos de l’environnement : des animaux en voie de disparition, des paysages vulnérables et des changements causés par le réchauffement climatique à couper le souffle. Il est extraordinaire de voir des animaux qu’on pourrait bien ne jamais voir dans la réalité, car ils pourraient disparaître très bientôt. Étant donné qu’il est si difficile de photographier ces animaux menacés d’extinction, il est impressionnant de les voir, même dans un livre.

Le livre présente des faits tout à fait remarquables. Après avoir lu les statistiques, on se rend compte que le monde est vraiment en danger. On ne sait jamais ce qui se passe de l’autre côté de l’océan jusqu’à ce qu’on se mette à lire à ce sujet. Le livre propose des solutions implicites; il décrit les enjeux et montre COMMENT ces enjeux peuvent devenir de graves problèmes. Il explique pourquoi la terre est en danger, tout en donnant des signes d’espoir. Il démontre, par des exemples, comment les personnes peuvent changer et comment elles contribuent déjà à résoudre les problèmes mondiaux.

Les photographies époustouflantes et les faits incroyables présentés dans ce livre vous DONNENT ENVIE de changer. Vous ne trouverez pas de photos comme celles-là sur Google Images. Il faut absolument lire ce livre pour se rendre compte combien le monde change et apprendre comment modifier le cours des choses.

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Le concours World Challenge aide des entrepreneures et entrepreneurs à combattre la pauvreté

On a annoncé le 20 décembre 2008 le lauréat du World Challenge 08, lancé par la BBC. Le World Challenge, qui en est à sa quatrième année, est un concours ayant pour objectif de faire découvrir des projets locaux et de petites entreprises du monde entier. Les auteures ou auteurs de ces projets se voient récompensés pour l’esprit d’entreprise et l’innovation dont ils font preuve.

Le projet gagnant de 2008 est le projet « Plan Bee », de la Hashoo Foundation, au Pakistan. Il aide des femmes à augmenter leurs revenus en vendant du miel. Selon le site Web du World Challenge, les régions nordiques du Pakistan sont parmi les régions les plus pauvres et les plus isolées du pays. Une aide au développement efficace n’a pas encore atteint ces régions accidentées et éloignées, et ce sont les femmes et les enfants qui sont le plus touchés. La seule solution réalisable et durable est de tirer profit des ressources locales, de bâtir sur ce qui est à la fois réalisable et culturellement acceptable. (traduction libre)

Les apicultrices et apiculteurs du projet Plan Bee touchent plus du double pour le miel qu’ils produisent que s’ils le vendaient sur le marché local. Cela leur permet d’exploiter au maximum leurs compétences et de respecter l’écosystème de leur région tout en fabriquant leurs produits.
Le prix accordé au projet Plan Bee s’est élevé à 20 000 $US. Les deux lauréats du deuxième prix, une école agricole du Paraguay et un abri pour des personnes lépreuses du Népal, ont gagné chacun 10 000 $US qu’ils ont investis dans l’expansion de leurs projets entrepreneuriaux.

Le site Web du concours affiche des renseignements sur chacun des projets finalistes à l’adresse suivante : www.theworldchallenge.co.uk/html/
competition.html
. Ces projets sont réellement incroyables et innovateurs. Le plus beau, c’est que ces projets combattent la pauvreté, la souffrance et les dommages environnementaux dans le monde entier.

Auteure : Rachel Ginsberg, membre du CCJ

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Arrivée de réfugiées et réfugiés bhoutanais au Canada

Au Canada, nous avons la chance de vivre dans une société qui valorise le multiculturalisme. La population du Bhoutan — un royaume situé dans les sommets australs de l’Himalaya — n’a pas toujours eu un tel privilège.

Au début des années 1990, le gouvernement bhoutanais a expulsé 100 000 Népalaises et Népalais de souche en raison de leurs convictions religieuses et de leurs valeurs culturelles. Ces personnes ont alors trouvé refuge dans des camps établis au Népal par les Nations Unies, et y sont demeurées depuis. Le gouvernement népalais a récemment ordonné le démantèlement des camps, ce qui signifie que les réfugiés doivent être relocalisés dans d’autres pays du monde.

Le gouvernement canadien a accepté d’en accueillir 5 000. Le Canada est largement réputé pour son inclination à offrir aux réfugiés étrangers la possibilité de vivre dans une société multiculturelle. Toutefois, ces personnes immigrantes ont souvent de la difficulté à s’adapter à leur nouvelle vie en raison des obstacles linguistiques et culturels.

Vous pouvez faire quelque chose! Si vous désirez aider des réfugiées et réfugiés bhoutanais à s’adapter à la vie au Canada, votre groupe communautaire ou confessionnel pourrait parrainer une famille réfugiée et chercher des bénévoles à cette fin. Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur les réfugiés bhoutanais, rendez-vous à www.globalyouthconnect.org.

Auteure : Beth Ferreira, membre du CCJ

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Voici deux merveilleux magasins où vous avez l’assurance de dépenser intelligemment!

Il peut être difficile de vivre de façon responsable sur les plans social et environnemental. Au moment de faire des achats, il peut être tout aussi ardu de trouver des entreprises qui partagent nos valeurs d’intégrité. Voici deux merveilleux magasins où vous avez l’assurance de dépenser intelligemment!

Dix Mille Villages
Fondée en 1946 par le Comité central mennonite, l’entreprise Dix Mille Villages est connue pour ses produits artisanaux, équitables et faits à partir de matières biologiques. Cet organisme sans but lucratif s’efforce de fournir un revenu juste et vital à des artisans de pays du Tiers-Monde en vendant leurs produits et en racontant leur histoire aux consommatrices et consommateurs nord-américains. Si les artisans sont équitablement rémunérés et que les prix des articles demeurent assez bas, c’est parce que ce sont majoritairement des bénévoles qui travaillent dans les 49 boutiques de l’entreprise réparties partout au Canada. Dix Mille Villages est un excellent endroit où trouver des cadeaux. Chaque magasin est une véritable vitrine de la diversité qui caractérise notre monde; vous avez donc l’assurance d’y trouver quelque chose pour chacun et chacune de vos proches… et aussi pour vous-même! Dix Mille Villages offre une vaste gamme de bijoux exotiques, de meubles en bois récupéré ainsi que de thés et de cafés équitables. Chaque article est un témoignage de la créativité et de l’ingéniosité propres à l’être humain; beaucoup de ces créations sont vraiment faites à partir de presque rien, mais elles sont absolument superbes. Pour en apprendre plus sur Dix Mille Villages, rendez-vous à www.tenthousandvillages.ca.

Grassroots
Après avoir ouvert son premier magasin à Toronto il y a 15 ans, Grassroots a pris de l’expansion et est devenu un détaillant incroyablement prospère à l’échelle nord-américaine. Ce commerce se distingue cependant de la majorité des autres entreprises. Il s’efforce d’offrir aux consommatrices et consommateurs des produits écologiques qui respectent les pratiques du commerce équitable ainsi que les droits de la personne et les droits des travailleurs et des travailleuses. Il propose une vaste gamme de produits à faibles répercussions sur le milieu, des articles de toilette aux meubles en passant par les fournitures de bureau et les matelas. La démarche écologique de Grassroots ne s’arrête pas là : l’entreprise prend l’initiative de veiller à ce que ses produits soient expédiés de façon carboneutre, fabriqués au moyen d’énergie verte et emballés dans des matériaux réutilisés ou recyclés. De plus, elle aide les consommateurs à changer de style de vie et d’attitude grâce à un certain nombre d’initiatives, dont des ateliers axés sur la viabilité environnementale et tenus dans les magasins mêmes. Lorsque vous achetez des produits chez Grassroots, vous avez l’assurance d’appuyer des causes justes. Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements sur la philosophie de l’entreprise et les produits dont elle fait la promotion, visitez son site Web à www.grassrootsstore.com/index.asp.

Auteure : Amy Jiang, membre du CCJ

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Arrêtons Le SIDA

Tous les enjeux mondiaux sont reliés, de nombreuses manières différentes, à d’autres enjeux. Une question environnementale ne concerne jamais QUE l’environnement; d’une façon ou d’une autre, elle englobe aussi la justice sociale, le développement et la santé. Dans le présent document, vous apprendrez comment un groupe de jeunes du Canada s’efforce d’améliorer la situation d’une communauté rurale sud-africaine par une sensibilisation aux dangers du VIH/sida tout en essayant de trouver une solution à la dégradation de l’environnement, au nom de l’organisme de bienfaisance canadien ArrêtonsLeSIDA.

Semez les Arbres. Pas le SIDA
Il y a deux ans, deux amis se sont donné une vision commune; cette vision allait modeler les deux années suivantes de mon existence et m’animer d’une passion qui durera à jamais. Tout a commencé lors d’une réunion avec mon ami Shamin Mohamed Jr., fondateur d’ArrêtonsLeSIDA, un organisme de bienfaisance canadien qui donne aux jeunes les moyens d’agir au sujet du VIH/sida. Shamin m’a demandé d’aider à l’élaboration d’une campagne novatrice qui porterait à la fois sur le VIH/sida et sur la dégradation de l’environnement. Pendant les semaines qui ont suivi, j’ai approfondi mes connaissances sur le VIH/sida et travaillé à mettre la campagne sur pied. Quelques mois plus tard, j’ai présenté ma campagne, intitulée Semez les Arbres. Pas le SIDA, aux responsables d’ArrêtonsLeSIDA.

Aujourd’hui, Semez les Arbres. Pas le SIDA est le premier programme de leadership durable en éducation axé sur les problèmes du VIH/sida et de l’environnement. Ces problèmes sont régulièrement liés à la pauvreté. Les personnes touchées par la maladie épuisent leurs ressources naturelles à un rythme insoutenable, recourant à l’environnement comme à un ultime filet de sécurité. Semez les Arbres. Pas le SIDA tente de rompre le cycle de la pauvreté et de réduire la destruction de l’environnement.

Dans le cadre de ce programme, six jeunes bénévoles canadiens se rendront chaque année à KwaZulu-Natal, communauté rurale d’Afrique du Sud, où ils travailleront avec 30 jeunes sud-africains, leur offrant des ateliers hebdomadaires sur le VIH/sida et les sensibilisant à l’environnement. Ils leur montreront clairement les liens qui existent entre ces questions pressantes et encourageront et appuieront une sensibilisation par les pairs dans la communauté.

En juillet 2008, ArrêtonsLeSIDA lançait un projet pilote de trois semaines à KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud, la région du monde comptant le plus haut taux de personnes séropositives ou atteintes du sida et où la déforestation constitue un défi environnemental de taille. Les membres de l’organisme ont travaillé avec plus de 160 jeunes, utilisant les sports et les arts comme outils d’extériorisation et de collaboration interpersonnelles extrêmement efficaces. Grâce au libre dialogue engagé au sujet du VIH/sida et de l’environnement, le projet pilote a eu une grande influence sur les jeunes participantes et participants.

Le 22 juin 2009, six ambassadrices et ambassadeurs du Canada et deux membres d’ArrêtonsLeSIDA, moi comprise, se rendront à KwaZulu-Natal pour travailler avec des centaines de jeunes sud-africains sur des questions comme la santé, le leadership et le respect de la planète. Notre programme sensibilisera les jeunes à la prévention du VIH et à la stigmatisation et leur donnera l’occasion de s’engager dans leur communauté et la gestion de l’environnement. Nous espérons leur donner les outils dont ils ont besoin pour défendre leurs convictions et se protéger des dangers. Nous souhaitons aussi les inspirer et les inciter à sensibiliser leurs pairs et à contribuer ainsi à la propagation des connaissances, ce qui, espérons-le, freinera la progression du VIH et la destruction de notre planète.

J’espère que cette expérience fera naître en moi une passion plus vive que jamais et que je pourrai rapporter ce sentiment avec moi au Canada lorsque je poursuivrai mon travail avec ArrêtonsLeSIDA. J’espère également que les ambassadrices et ambassadeurs canadiens reviendront eux aussi inspirés et motivés à poursuivre leur stage d’un an, au cours duquel ils mettront en place d’autres programmes à l’étranger. La campagne se tiendra chaque année et la prochaine fois que nous irons à KwaZulu-Natal, pendant l’été 2010, nous pourrons aider à étendre les programmes et à évaluer leurs résultats. Par l’entremise de Semez les Arbres. Pas le SIDA, nous parviendrons sans aucun doute à avoir une incidence viable, forte et durable sur la vie des habitants et des habitantes de KwaZulu-Natal.

Pour en savoir plus sur ArrêtonsLeSIDA et Semez les Arbres. Pas le SIDA, rendez-vous à www.arretonslesida.org.

Auteure : Yvonne Su (Ontario) Canada

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Social Justice Student Alliance

Voici le « récit d’une réussite » du mois! Dans ces lignes, vous découvrirez comment deux élèves de 12e année de London (Ontario) ont mis sur pied une alliance de personnes passionnées de la région de London désireuses de créer un monde plus juste par le changement social. Ils ont ainsi réussi à élever au niveau du Conseil scolaire le mandat de leur groupe de justice sociale, qui était d’abord limité à l’établissement qu’ils fréquentent.

Social Justice Student Alliance

La Social Justice Student Alliance (SJSA) est un nouveau groupe d’élèves établi à London (Ontario) qui invite les élèves à participer à un effort collectif pour le changement social. Dirigée par des élèves, la SJSA a été fondée par deux jeunes de l’École secondaire South au début de décembre 2007 dans l’intention de se joindre aux autres groupes de justice sociale des écoles secondaires faisant partie du Conseil scolaire du district de Thames Valley.

Tout a commencé lorsque de nombreux élèves se sont rencontrés lors d’une conférence sur le génocide organisée par l’École secondaire South. Depuis, l’Alliance a plus que quadruplé de taille et a obtenu le soutien d’organismes comme Enfants Entraide et la section de la University of Western Ontario de S.T.A.N.D., un groupe d’action contre le génocide au Darfour. À ce jour, l’Alliance a tenu des rencontres où les membres ont pu échanger leurs coordonnées et leurs idées d’activités, et a récemment appuyé la proposition d’interdir la vente d’eau embouteillée dans du plastique au sein du Conseil scolaire.

Bien qu’elle soit officiellement toujours en cours de formation, la SJSA s’est dotée d’un plan d’action et a établi quatre principaux objectifs bien définis : la sensibilisation, l’action, le développement communautaire et le développement du leadership. De plus, elle a décidé d’organiser chaque année deux activités indépendantes d’envergure. L’une d’elles consistera en un événement satellite où chaque groupe tiendra une activité similaire la même journée, l’autre, en un événement communautaire où tous les élèves se réuniront en un seul grand groupe. L’Alliance s’efforce aussi d’agir à titre de ressource pour les jeunes qui, remplis d’inspiration, désirent fonder une organisation étudiante ou un groupe scolaire, en leur fournissant du soutien et des idées et en les faisant profiter de son expérience.

La SJSA a été créée démocratiquement en tant qu’organisme ouvert à tous et à toutes pour faciliter son expansion et mettre en valeur le point de vue des élèves. Fondée par des élèves et pour les élèves, elle jouit d’une capacité quasi illimitée en matière de taille, d’engagement et de réalisations. Axée sur la collaboration, sa mission compte trois volets : l’échange, l’écoute et l’action.

Vous souhaitez vous joindre à l’Alliance? Cette dernière est ouverte à tous les élèves des paliers élémentaire et secondaire ainsi qu’aux étudiants et étudiantes du niveau postsecondaire qui s’intéressent aux enjeux sociaux. Les éducateurs et éducatrices, ainsi que les membres de la communauté engagés auprès des jeunes, sont également invités à faire profiter l’organisme de leur savoir-faire et de leur expérience. En plus de tenir une réunion mensuelle à London, la SJSA gère un site Web qui permet à ses membres vivant à l’extérieur de la région d’avoir accès notamment aux babillards, aux blogues et aux coordonnées des autres membres. Nous vous invitons à vous joindre à nous sur le Web pour nous faire part de vos idées, de vos expériences et de vos suggestions.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez écrire à sjsa.info@gmail.com.

Auteurs : Mitchell Cuddie et Nathan Blanco, École secondaire South

 


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