juin 2008

Impressions sur la Marche 2/3
Par Caitlin Williscroft, membre de longue date du Comité-conseil jeunesse

Cette année, la Marche 2/3 marquait le 15e anniversaire de l’approche des écoles vertes Brundtland (EVB) sur l’éducation environnementale au Québec. La marche a été amorcée par une conférence ayant pour titre « Carrefour de la citoyenneté responsable ». Cette année, le thème de la conférence était « Un mouvement, des racines, des ailes! ».

www.evb.csq.qc.net

La conférence présentait différents animateurs, dont Steven Guilbeault (l’un des membres fondateurs de l’organisme Équiterre www.equiterre.org/en/). Steven a donné le ton à l’événement en parlant de l’importance des initiatives locales et des gestes contribuant au mouvement environnementaliste. La conférence comportait divers ateliers sur deux thèmes principaux : comment améliorer nos habitudes afin de mieux impliquer les jeunes et comment donner des ailes à notre implication.

Deux des ateliers portaient exclusivement sur les projets destinés aux jeunes et menés par les jeunes. « Le parcours de l’engagement » présentait des jeunes Québécois ainsi que leurs projets et leurs réussites quant à l’application de projets de justice sociale et d’environnement. Une gamme variée de projets fut présentée, dont la transformation de vieux pupitres en bacs de recyclage, des groupes de cyclisme encourageant les déplacements alternatifs, des foires écolo favorisant la conscience environnementale, des campagnes contre les conducteurs laissant tourner le moteur lorsque les voitures sont à l’arrêt et bien d’autres encore! Toutes ces idées et ces initiatives furent des plus inspirantes!

La conférence s’est terminée avec deux vidéos portant sur l’avenir du programme EVB. EVB souhaite étendre ses ailes non seulement partout au Canada mais également dans les régions francophones de l’Afrique. En effet, le succès connu au Québec fonctionne également dans les communautés africaines, où des projets sont implantés et se concentrent sur les quatre principales valeurs du programme EVB : démocratie, paix, environnement et solidarité. Pour de plus amples informations sur le programme EVB, consultez : www.sisp.qc.net

PS. Si vous vous demandez pourquoi le thème des ailes revient souvent, c’est parce que le logo du programme EVB est un papillon!


Survol du projet « Sustainable High Schools »

Le projet Sustainable High Schools Project (SHS) est une initiative conçue pour et par les jeunes afin d’aider les communautés à visualiser, mettre sur pied et améliorer le niveau de durabilité de leurs écoles. Le projet est dirigé par le Club Sierra du Canada – Chapitre de la Colombie-Britannique et par la Coalition jeunesse Sierra, la version jeunesse du Club Sierra.

Nous remercions Emily Menzies pour son beau travail sur ce projet et toutes les écoles impliquées pour leurs efforts vers la réussite du projet SHS de cette année (jette un coup d’oeil aux différents projets, ci-dessous).

L’objectif du projet est d’aider les élèves à guider leur école dans un changement positif et durable des pratiques de leur école: aller au-delà de la carbo-neutralité et devenir un modèle d’initiative pour un avenir durable.

Pour en savoir plus!
Consulte www.sustainablehighschools.ca aujourd’hui!

Des trucs à consulter
Fais une demande pour un programme scolaire de SHS sur les thèmes de l’énergie, l’eau ou sur l’économie et la richesse. Tu peux aussi télécharger des ressources telles que lea trousse SHS, qui est un guide pratique sur l’amélioration du bien-être écologique et social de votre école, en cliquant ici www.sustainablehighschools.ca.

Un moteur de recherche wiki a été lancé par le réseau « Campus Climate Network » afin de permettre  aux écoles secondaires, aux institutions postsecondaires ainsi qu’au groupes communautaires de documenter et de partager leurs expériences vers un avenir plus viable. Pour créer une page sur ton école dès maintenant, clique ici www.campusclimatenetwork.org.

Va voir notre film SHS préparé par le Rassemblement jeunesse de la Colombie-Britannique du Carrefour jeunesse de l’année dernière! www.reelyouth.ca/video/syc.mpg

Des écoles incroyables qui font des choses incroyables
Voici un survol des écoles impliquées dans le projet SHS au cours de l’année.

École Glenlyon NorfolkÉcole secondaire Reynolds Secondary SchoolÉcole universitaire Saint Michael’s University SchoolÉcole secondaire Kitsilano Secondary SchoolÉcole secondaire Gulf Islands SecondaryCollège PearsonÉcole secondaire Esquimalt High SchoolÉcole secondaire Gladstone SecondaryÉcole secondaire Victoria High School

École Glenlyon Norfolk School: Un Comité-conseil sur la durabilité et une équipe d’élèves nommée « G-Team » ont été créés afin d’examiner la consommation d’énergie à leur école. Ils ont mené une campagne de conscientisation sur la pollution et sur la diversion des déchets. Ils ont également organisé une conférence sur le changement, en janvier 2008. Au printemps, ils ont mené des activités fort ambitieuses dans le cadre du Jour de la Terre ainsi qu’un défi entre les classes qui a permi de réduire 12 000 kg de CO2 et 60 000 litres d’eau. Ils ont aussi mis sur pied un « café du monde » comme initiative de groupes à intérêts diversifiés afin de créer un plan d’action et une charte de l’avenir durable permettant à leur école de montrer l’exemple. C’est cette école-ci qui organisera la conférence annuelle du programme SHS, en octobre 2008, à laquelle 15 élèves leaders issus des écoles SHS participeront dans un but de visionnement, d’élaboration et de planification d’action, aux côtés de 200 autres élèves.

École secondaire Reynolds Secondary School:  Le groupe « Green Group » a été créé en partenariat avec des élèves d’institutions postsecondaires, avec Leadership Victoria ainsi qu’avec le programme Life Cycles Growing Schools, dans le but de recréer l’espace vert naturel, ainsi que la cour et le jardin de l’école. Ils ont mené une campagne de sensibilisation à la diversion des déchets, une collecte mensuelle de déchets électroniques, un programme de recyclage du plastique et un marché agricole. Ils ont mis sur pied la campagne de financement « Cops for Cancer » (policiers pour le cancer, en français) et un échange de vêtements lors d’une journée « Buy Nothing Day » (journée sans achats, en français) lors de laquelle ils ont donné des vêtements à un foyer pour les sans-abris.

École universitaire Saint Michael’s:  Ils ont organisé une parade de mode présentant une compétion  des meilleurs créations de vêtements recyclés. Ils travaillent également à l’élaboration d’un jardin, en partenariat avec le programme Life Cycles’ Growing Schools, qui produira des fruits et légumes biologiques pour la cafétéria. Le jardin sera entretenu par le biais du cours de leadership des élèves de 12 à 14 ans et par le cours de sciences des élèves plus âgés.
  
École secondaire Kitsilano Secondary School: Ils ont calculé leur taux d’émission de gaz à effet de serre et leur consommation d’énergie des dix dernières années. Leur club environnemental est présentement en processus de formation d’un comité de conseillers qui incluera des élèves de d’autres clubs. De plus, ils ont mis sur pied plusieurs projets novateurs géniaux, dont par exemple la vente de « Basura Bags » (sacs Basura, en français) qui génère des fonds versés pour l’amélioration du système de recyclage et pour l’écologisation de leur cour d’école. Les élèves de Kitsilano ont participé à l’événement « World Wildlife Fund’s Earth Flotilla »  en mars dernier, en plus d’organiser une rencontre de délégués jeunesse de toutes les écoles de Vancouver pour inciter le conseil d’administration scolaire à appuyer les initiatives pour un avenir durable à travers toute la région.

École secondaire Gulf Islands Secondary: Les élèves, le personnel et les parents ont joint leurs forces pendant la journée « Environmental Action Day » (journée de l’action environnementale, en français) lors de laquelle tous les cours ont été annulés et remplacés par des présentations et des ateliers de conscientisation et de création de plans d’action. La communauté toute entière y a participé, aux côtés des 600 élèves de l’école.  L’école secondaire GISS utilise également l’énergie géothermale provenant du terrain de soccer.

Collège Pearson: L’école a augmenté leur flotte de bicyclettes et a entrepris la conception d’équipements d’énergie bio-diésel servant à convertir de l’énergie pour le reste des moyens de transport. Ils ont remplacé toutes les pommes de douche avec des modèles à jet réduit et le papier essuie-tout utilisé dans les toilettes de l’école est maintenant compostable. Ils ont restauré le système de compostage de leur cafétéria et créé un partenariat avec des fermiers locaux pour encourager l’achat de produits biologiques et locaux. Le collège a également décidé de libérer une période dans l’horaire de l’école et de la dédier à l’esprit communautaire et à la réflexion.

L’école secondaire Esquimalt High School: Le groupe écolo ESCAPE (Esquimalt Students who Care About Peace and Environment : les étudiants de l’école Esquimalt qui prennent la paix et l’environnement à coeur, en français) ont effectué l’évaluation de la consommation de leur école, ce qui a mené à l’utilisation de toilettes à flot réduit permettant d’économiser l’eau.

École secondaire Gladstone Secondary:  Les élèves leaders du club GOOSSE (Gladstone Organization Of Students for a Sustainable Environment: l’organisme d’étudiants de Gladstone pour un environnement durable, en français) ont fait des présentations dans des nouvelles écoles. L’un de ces leaders a été sélectionné pour parler au premier ministre et devenir délégué jeunesse à l’événement « Climate Action Secretariat’s Youth Dialogue» (dialogue jeunesse du secrétariat sur l’action climatique, en français), en avril 2008!

École secondaire Victoria High School: L’école a entrepris un projet de conversion d’un camion à l’énergie biologique!


Compte-rendu – Institut Heartland
par David Gale (membre de longue date du Comité-conseil jeunesse)

« Certains environnementalistes appellent à une stratégie « sauver la mise »  pour empêcher le réchauffement de la planète, disant qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Une telle idée nous semble parfaitement logique, jusqu’au moment où l’on réfléchit un instant pour se dire : l’action immédiate ne nous apporterait pas davantage de sécurité, mais nous rendrait plutôt et sans aucun doute plus pauvres. Et lorsque l’on est plus pauvre, l’on se sent moins en sécurité ».

- Extrait (traduit) du livre Instant Expert Guide On Global Warming (guide de l’expert sur le réchauffement de la planète, en français)de l’Institut Heartland

Au départ, j’ai décidé d’écrire un article sur l’Institut Heartland et son prétendu plan d’action pour implanter des programmes scolaires contre les changements climatiques. Je n’avais jamais entendu parler de l’institut et de ses objectifs et j’avaie envie d’en découvrir davantage sur le dossier. Lors de mes recherches, je n’ai malheureusement pas trouvé de source d’inspiration de laquelle puiser un sujet intéressant pour mon article. Chose certaine, j’en ai appris davantage sur l’institut dans son ensemble et sur ses aspirations réelles, en usant de mon oeil d’observateur. À l’issue de mes recherches, j’ai été bien surpris des raisons pour lesquelles je n’arrivais pas à trouver d’information sur le plan d’action ou des articles portant sur les programmes scolaires en question.

Très applaudi, Joseph L. Bast, est un auteur et rédacteur en chef de plusieurs projets orientés vers le marché-libre. Il a fondé l’Institut Heartland en 1984 avec l’aide d’amis, de fondations et de compagnies. Selon le site web, un organisme d’éducation et de recherche à but non lucratif et non-gouvernemental avait vu le jour et portait des idéaux penchant vers le marché-libre libertaire. L’organisme représentait « des solutions aux problèmes sociaux et économiques », tel que mentionné sur son site web (www.heartland.org). 

Ces solutions de marché-libre semblaient fort intéressantes. Ma curiosité a été piquée par les informations qui suivent. En 2007, l’institut a lancé un site web pour promouvoir leur attitude d’opposition face au réchauffement de la planète (www.globalwarmingheartland.com). De plus, l’institut a émis une liste des « 500 scientifiques ayant exprimé et publié leurs doutes par rapport à l’idée que le réchauffement a été créé par l’homme ». Au moins 45 scientifiques ont fini par dire leur mot, consternés par le fait qu’ils étaient cités comme co-auteurs et demandaient que l’on retire leurs noms de la liste (il semblerait que l’Institut Heartland ne leur aurait jamais demandé permission avant de les citer). La réaction de l’institut fut comme suit : « Nous ne comptons faire aucun changement aux articles ou à la liste » et « ils (les auteurs) n’ont aucun droit, légal ou éthique, de retirer leur nom de la bibliographie composée de scientifiques avec lesquels ils ne sont pas d’accord » (source : www.heartland.org). Comme de fait, je n’ai pas été surpris de découvrir que parmi les membres du conseil d’administration de l’institut, figurent des cadres issus des industries du pétrole, de l’automobile et de la cigarette (Exxon Mobil, General Motors et Philip Morris, respectivement).

N’étant pas du tout sceptique quant au réchauffement de la planète, j’ai tenté d’offrir un point de vue qui soit le moins biaisé possible, bien que cet exercise me soit plutôt ardu par moments. Ce fut donc une tâche impossible, lors de l’élaboration de cet article. À vrai dire, je pense que mon côté sentimental a envie de féliciter l’institut et de leur donner du fil à retordre, malgré tout. Sans avoir pitié d’eux, je trouve l’Institut Heartland honorable, d’une certaine manière. Il défend impeccablement ses principes et les défend solidement, d’une manière presque instruite. Certains appellent cela de l’arrogance, mais quand l’on songe à toute la critique qu’ils doivent subir en une seule journée, l’on peut les trouver relativement honorables. Or, ce qui m’attriste et me fâche, c’est le fait qu’ils se considèrent comme un organisme à but non-lucratif, alors qu’ils se blottissent derrière le bouclier de grosses compagnies occidentales. De plus, je me désole de constater que tous ceux qui élèvent la voix contre l’institut sont instantannément considérés comme des alarmistes ou des extrêmistes. J’ai été bien surpris du fait que leur site web sur le réchauffement de la planète ne reflétait pas le professionalisme que l’on retrouve sur leur site principal. En effet, le site semble nous crier à la figure « LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES NE SONT PAS UNE CRISE! », évoquant leur propre version d’une attitude alarmiste. Pour ce qui est du côté honorable de l’institut, je dirais que ne pas accepter de retirer les noms des scientifiques fut à deux pas près même de l’honorable, sur le plan démocratique sociétal dans son ensemble. Encore une fois, je suis surpris que la question n’a pas été soulevée dans les écoles.

Ce qui a commencé comme un article bien planifié s’est avéré une incursion de harangue dans le territoire inconnu qu’est l’Institut Heartland. Tout ce que j’ai à dire, c’est que j’ai beaucoup appris. J’espère simplement que vous, chers lecteurs, saurez au moins ce que représente l’institut et que vous aurez envie d’en savoir davantage et de faire des recherches, car ça en vaut la peine. Le site traite de nombreux autres sujets et problématiques (www.heartland.org), dont des trucs tout à fait hilarants tels que la protection du droit des fumeurs, les bons d’éducation et la déréglementation du système de soins de santé américain. Des heures de plaisir en perspective, malgré le fait que vous rirez probablement jaune. Bonne recherche!


Le programme de réduction des déchets  de l’école McLurg’s

En octobre 2007, l’école secondaire McLurg High School à Wilkie en Saskatchewan a organisé une journée de réduction des déchets et de tri des poubelles. L’information qu’ils ont compilée lors de cette journée a servi à créer un changement par le biais de leur nouveau programme Go Green or Go Home, dont certaines activités ont été présentées à la compétition du plan écolo de YBEX (Youth business excellence : excellence entreprises jeunesse, en française) et ils ont gagné! Félicitations!

Voici les trois projets ciblés par l’école secondaire McLurg High School:

  1. Le nombre de véhicules utilisés inutilement pour se rendre à l’école : L’école étant située dans une petite communauté rurale, de nombreux étudiants restant après les cours doivent se rendre à l’école en voiture. Or, les élèves habitant à proximité n’ont pas ce besoin de conduire leur voiture à tous les matins. Avec leur zone interdisant le fonctionnement du moteur lorsque la voiture est à l’arrêt, ils ont réduit considérablement le taux de pollution.
  2. Le recyclage du papier : Tout papier pouvant être recyclé rend service à tout le monde. Le papier qui se retrouve dans les dépotoirs nécessite une période très longue, avant d’atteindre la dégradation et la décomposition complète.
  3. Recyclage des bouteilles : Lorsque l’on jette une bouteille qui pourrait être recyclée, l’école perd la somme du remboursement du recyclage de cette bouteille. Lors de leur journée de tri des déchets, l’école n’a retrouvé que l’équivalent de 2,60$ de bouteilles qui se trouvaient dans les poubelles au lieu d’être dans les bacs de recyclage. Cette somme semble mince, mais elle s’élève à 468,00$ par année scolaire.

Un babillard destiné à la conscientisation aux problèmes environnementaut a été mis en place dans l’école.

Alors, quels sont les changements?
Lorsque les élèves étaient dans l’aire commune de l’école, il n’y avait pas de place où entreposer l’excès de papier sauf dans les poubelles. L’école ajoutera donc des bacs de recyclage à côté de chaque poubelle. Cela devrait augmenter la quantité de papier recyclé quotidiennement.
Ils voulaient s’assurer que les bouteilles recyclables telles que les cannettes, les bouteilles de plastique, les bouteilles de verre et les boîtes de jus finiraient dans les bacs de recyclage prévus à cet effet et non dans les poubelles. Pour remédier à la situation, ils ont donc doté les bacs de recyclage de grand étiquettes bien visibles et faciles à comprendre. L’école déplacera également les bacs de recyclage à côté des poubelles, pour des raisons pratiques.

Pour favoriser la conscientisation face aux véhicules utilisés inutilement, les élèves élaboreront un bulletin. Ils ont aussi effectué un sondage en utilisant www.surveymonkey.com pour déterminer l’opinion des élèves par rapport au recyclage et à la réduction des déchets. Ils souhaitent principalement cibler les élèves qui conduisent leur voiture juste pour le plaisir, en appuyant sur le fait que si la température est belle, ils peuvent marcher ou aller à l’école à vélo.


Photojournalisme sur les changements climatiques de l’école Windsor Secondary

L’école secondaire Windsor Secondary School dans le nord de Vancouver est impliquée dans le projet des écoles durables SHS (pour en savoir davantage sur le projet SHS, lisez l’information ci-haut) en Colombie-Britannique et a produit une série d’articles photojournalistiques sur les changements climatiques dans un but de conscientisation à leur école. C’est leur enseignante, Lorna Menzies, qui a initié leur participation au projet SHS afin de travailler sur la consommation d’énergie à leur école.

Les articles qu’ils ont écrits (à chaque article, une version pdf de l’article est jointe)

Qu’est-ce que nos poubelles deviennent?: Démontre que plus de la moitié de nos déchets va au dépotoir, alors qu’ils pourraient être recyclés ou réutilisés.

Eteins les lumières : « Une ampoule gaspille environ 98% de l’énergie qu’elle utilise ».

Célébrons nos arbres: « Ici, à l’école secondaire Windsor Secondary, nous sommes extrêmement chanceux d’être entourés de magnifiques arbres... Il est si important de les apprécier non seulement pour leur beauté mais aussi pour leur contribution dans la lutte contre le réchauffement de la planète ».

Commencer à faire du compostage: Puisque 30 à 50% de nos déchets sont d’origine biologique (déchets alimentaires, déchets de jardin, papier non-recyclé), il est important de tenir ces déchets loin des dépotoirs. Cela contribue à la réduction des risques environnementaux, convertit les déchets en une ressource précieuse et conserve de l’espace dans les dépotoirs.


Cet été

Programme de leadership en avenir durable
Quoi? Un camp de rafting de 3 semaines portant sur les habitudes de vie durables, l’intendance communautaire et la formation de leadership, offert par la société Rivershed Society of BC.
Quand? 1 au 23 août
Des détails s’il vous plaît!
Cette année, le séjour amènera 12 jeunes leaders dans un séjour de 3 semaines et aura lieu sur la rivière Fraser. Le voyage débutera au Mont Robson le 1er août et se terminera le 23 août à Vancouver. Le programme portera principalement sur les habitudes de vie durables, l’intendance communautaire et la formation de leadership.
La société RSBC offrira jusqu’à douze bourses de 5000$ pour les inscriptions acceptées. Les jeunes participants doivent simplement assumer les frais d’inscription de 1000$. Pour savoir si vous êtes éligible ou non, veuillez contacter Fin Donnelly au 604-941-5937 ou par courriel fin@rivershed.com, avant d’envoyer votre inscription.

Les formulaires d’inscription peuvent être téléchargés sur le site web www.rivershed.com. Veuillez noter : la date d’inscription a changé et est maintenant repoussée au vendredi, 6 juin. Toutes les incriptions doivent être reçues avant cette date.

Rassemblements d’action jeunesse de la CJS
Quoi? Rassemblements pour et par les jeunes pour la durabilité à l’école et les actions écologiques, en Colombie-Britannique et à Ottawa.
Quand? Été 2008
Des détails s’il vous plaît!
Au cours de l’été 2008, 30 jeunes camperont pendant une semaine lors des rassemblements d’action jeunesse de la CJS, en Colombie-Britannique et à Ottawa. Tu es invité à te joindre à eux afin de forger une conscientisation, des qualités de leadership et une communauté composée de jeunes visant la durabilité à leur école et l’action environnementale. La CJS organise ce sommet de formation en collaboration avec le réseau Campus Climate Network et ses partenaires. Télécharge le formulaire d’inscription au rassemblement ici www.campusclimatenetwork.org/
wiki/Youth_Action_Gatherings
pour réserver ta place lors de l’événement!

Atelier estival sur le futur de l’eau
Quoi?  Un atelier résidentiel d’une durée de deux jours et demie impliquera des jeunes Canadiens dans des discussions sur l’avenir de l’eau en Colombie-Britannique.
Quand? Du 4 au 6 juillet sur l’Île de Vancouver
Des détails s’il vous plaît!
Une grande partie de cet atelier portera sur le thème «Whole System-Whole City Change: A Watercentric View of Sustainability» (un changement du système et de la ville: une vision hydrocentrique de l’avenir durable, en français) et présentera les problèmes de l’eau dans la zone urbaine de Victoria pour traiter de ce thème. L’objectif de cet atelier est d’inciter les jeunes à devenir de futurs leaders dans la gestion de cette ressource vitale qu’est l’eau. Ça te semble intéressant? Implique-toi!

Comment s’inscrire
Il y a de la place pour 20 jeunes âgés de 20 à 35 ans. Pour les ateliers, ils sont à la recherche de jeunes représentant les secteurs : public, privé, académique et non-gouvernemental. Les frais de participation sont seulement de 40$ (cela inclut la participation aux ateliers, les repas et l’hébergement).
Si vous souhaitez participer à cet atelier, veuillez envoyer une lettre de motivation d’une page décrivant les raisons pour lesquelles vous souhaitez participer. Un CV peut également être joint à la lettre, mais cela n’est pas requis.
• Dans votre lettre, veuillez inclure les éléments suivants:
pourquoi vous vous intéressez à la problématique de l’eau dans les zones urbaines; quel est le potentiel que vous envisagez du fait que des individus issus de différents secteurs engageront des discussions communes; et quelle contribution personelle apporterez-vous aux discussions.

Envoyez votre inscription à Susanne Porter-Bopp, Adjointe Waterlution par courriel water@polisproject.org.

Des informations s’il vous plaît!
Consulte leur brochure d’information qui comprent le programme des ateliers, les frais de participation ainsi que des infos sur l’inscription. Clique ici pour télécharger la brochure.


Randonnées à bicyclette du Projet Otesha

Le Projet Otesha a annoncé son itinéraire pour la saison 2008.
Le Projet Otesha a annoncé son HYPERLINKitinéraire de ses randonnées et de ses spectacles pour la saison 2008. Envoie-ta candidature dès maintenant pour plusieurs régions  travers le pays. Ces randonnées amèneront 120 jeunes fort inspirants dans une randonnée qu’ils ne son pas près d’oublier! Tu pourrais être participant toi aussi!

Les participants aux randonnées vivent en communauté mobile et viable pendant deux mois et ils pourront te faire part de leurs impressions par-rapport à cette expérience inoubliable.

Bravant les intempéries de dame Nature, ils pédalent de spectacle en spectacle et de communauté en communauté. Ils vivent les hauts et les bas de leur implication quotidienne auprès des injustices sociales et environnementales dont ils parlent.

Les randonnées commencent en mai, juillet et septembre et partent de Halifax, Vancouver et Ottawa.

Inscris-toi dès maintenant!
Pour de plus amples informations, clique ici www.otesha.ca.

Partage l’information! Partage l’espoir!